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Le dehors, l’impossible et moi

Chaque mois, un intellectuel différent (psychanalyste, sociologue, philosophe, artiste, écrivain, etc.) se laisse habiter, envahir par le monde extérieur — dans le sens le plus indéfini du terme. À la fin du mois, il (ou elle) transforme en lui-même, puis dans la parole, ce dehors auquel il a offert son hospitalité. Depuis le silence, une voix surgit, seule avec le micro et ses fantômes. L’espace public, pour nommer celui-là, a peut-être ainsi la chance d’être interprété à nouveau, retraduit, avec un délai, en après-coup.

Janvier 2007 selon Michèle Delisle

Une chronique mensuelle
Avec Michèle Delisle
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« ... entre ce "je" du dedans de l'atelier et ce dehors, imprenable, c'est-à-dire toujours m'échappant, en ce moment il y a l'espace de la vitre, comme je dirais l'espace de la peinture... ce givre me ramène temporairement à une marge où le présent est aboli... comment rester tout à fait tranquille alors que le début de janvier est chaud comme un printemps?... »