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Le dehors, l’impossible et moi

Chaque mois, un intellectuel différent (psychanalyste, sociologue, philosophe, artiste, écrivain, etc.) se laisse habiter, envahir par le monde extérieur — dans le sens le plus indéfini du terme. À la fin du mois, il (ou elle) transforme en lui-même, puis dans la parole, ce dehors auquel il a offert son hospitalité. Depuis le silence, une voix surgit, seule avec le micro et ses fantômes. L’espace public, pour nommer celui-là, a peut-être ainsi la chance d’être interprété à nouveau, retraduit, avec un délai, en après-coup.

Février 2007 selon Éric Méchoulan

Une chronique mensuelle
Avec Éric Méchoulan
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« ... Haïti occupe quand même une place qui devrait être centrale dans l'histoire moderne... des vendeurs de téléphones portables qui pendaient en grappes sur leurs épaules comme des fruits exotiques... dans l'île d'à-côté, à Cuba, on est frappé par le contraste... ce roman parvient à donner une figure exacte du flou du temps et des voix... des dépossessions et des flottements qui font des individus de curieux furoncles sur les paperasses de l'autrefois et les ficelles de l'aujourd'hui... »