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Maison de la poésie de Montréal

La Maison de la poésie de Montréal a vu le jour en 1999, à l’initiative d’un groupe de poètes convaincus de la nécessité de créer au Québec une institution se donnant pour mission le développement et le rayonnement de la poésie. À cette fin, la Maison de la poésie s’engage à :

Colloque «Langues poétiques / Poetic languages» 1/4

29 Mai 2015
Première partie avec T.L Cowan, Genviève Letarte et Carmine Starnino
Avec
extrait
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Radio Spirale

Voici la première partie de la journée de conférences qui s'ouvre sous la direction de Samuel Mercier. Vous entendrez dans l'ordre:

T.L. CowanBilangual cabaret performance, and more generally cabaret as a mode of bilingual word-making

Geneviève Letarte(Mon) Parcours au pays. Du spokenword montréalais

Carmine StarninoNews to Nous, Why English Canada Can't Read Quebecois Poetry in Translation

 

Le colloque «Langue poétiques / Poetic languages» marque les soixante dix ans du grand roman de Hugh MacLennan Les deux solitudes.

Même si «les deux solitudes» est une expression depuis longtemps utilisée pour décrire la situation culturelle du Québec, et plus spécifiquement de Montréal, les travaux récents d’universitaires de plusieurs domaines tendent à montrer que la réalité des échanges entre les deux principales communautés linguistiques est, et a toujours été, beaucoup plus complexe. Notre but, avec ce colloque, est de s’intéresser plus particulièrement au cas de la poésie au Québec afin de dresser un portrait plus détaillé des intersections et des dissensions qui existent entre la poésie de langue anglaise et de langue française, que ce soit en s’attardant aux divergences ou aux convergences historiographiques, aux influences ou aux pratiques communes, aux zones de contact ou de conflits. Loin de chercher à produire une version oecuménique de l’histoire littéraire qui, à notre avis, ignorerait une diversité intéressante en soi, notre but est de rassembler des spécialistes et des gens du milieu de la création, autant en français qu’en anglais, dans le but de mieux comprendre les effets passés et présents – lorsqu’ils existent – de ces rapports entre la majorité francophone et la minorité anglophone sur la production poétique au Québec.

Lien vers la deuxième partie
Lien vers la troisième partie
Lien vers la quatrième partie