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Le dehors, l’impossible et moi

Chaque mois, un intellectuel différent (psychanalyste, sociologue, philosophe, artiste, écrivain, etc.) se laisse habiter, envahir par le monde extérieur — dans le sens le plus indéfini du terme. À la fin du mois, il (ou elle) transforme en lui-même, puis dans la parole, ce dehors auquel il a offert son hospitalité. Depuis le silence, une voix surgit, seule avec le micro et ses fantômes. L’espace public, pour nommer celui-là, a peut-être ainsi la chance d’être interprété à nouveau, retraduit, avec un délai, en après-coup.

Avril 2007 selon Sandrina Joseph

Une chronique mensuelle
Avec Sandrina Joseph
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« ... je ne suis pas quelqu'un qui aime l'actualité, qui lit les journaux, qui écoute les nouvelles... c'est l'ennuyant, le prévisible ou l'ordinaire qui m'intéresse plus que l'extraordinaire... parler du manque d'événement, du pas-digne-de-mention, c'est parler des femmes... de la littérature des femmes... on n'est pas obligé de partir à la recherche d'événements, comme s'il s'agissait d'une chasse au trésor... »